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rouleaux d’après printemps

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moments vert , intérieur vide

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je passe et traverse encore ces paysages , ils sont les mêmes et différents, ils sont éphémères, éternels, changeant, identiques, fragiles, soumis aux lois …

qui suis je là ?

identique à ce moment, rien et tout, disparaissant, un rien dans la saison, mouvant et déjà plus là, mais ici , maintenant, nourissant cet être là de cette vision, de ce qui est pour le moment qui est, et rien d’autres jusqu’à l’espoir d’être encore présent au futur de la seconde d’après, en quoi crois tu ? tout est vertige, magnifique et horrible, au milieu de l’infini, du néant, du possible, de l’attente, absorber et voir et se taire, rien n’est défini, tout est perdu mais rien n’est arrivé … je tourne autour ce cet instant là qui boue à l’instant d’après qui est mon lieu qui n’existe plus … je vogues dans le vague d’une absorption du réel qui n’est qu’un point indéfini et de rêve qui s’efface , parfums évaporés de mon être déjà dissipé …

 

après l’effort … le réconfort

après le bruit des lauzes qui craquent , le silence enchanteur de la foret, petit zozio, insectes, mouches, jamais entendu autant de mouches  et collantes en + !

entre 1700 et 1500 m, il faisait quand même très chaud, mais il faut savoir se trouver des coins à l’ombre de la foret, de préférence dans un hamac 🙂 je commençais à défaillir, très pesant aujourd’hui, vraiment limite 🙂 bon au pire je meurs dans un endroit sympa …

j’ai bien faillit m’endormir pour qqs heures, mais c’était trop bon … l’ombre, le vent frai, les arbres, et à qq mètres le soleil brulant de la montagne …

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les lauzes …

p7055815_resultat1 p7055821_resultat1tu dors ? et si je m’endors qui va me reveiller ? la sorcière de chez blanche neige ? les 7 nains, un loup ? personne ?

zzzzzz

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il n ‘ y a pas de réponse

solitude

coeur sacré

centre maudit

repos bénit

angoisse mortelle

à quoi se mesure le silence et la paix  …?

pas d’autres, pas d’enfer, juste un possible

un changement du neuf

et du même

du pareil

de l’immuable du nécessaire de l’inutile

de l’atome éternel à l’inconcevable

jusqu’à la bétise incompréssible

de la perte de temps

et du temps inutile