désincarné

où te perds tu ?

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29 DIM.
[28] Comme ils ne se sont pas souciés de conserver la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à un esprit pervers, de sorte qu’ils ont commis des actions indignes.
[29] Ils sont remplis de toute espèce d’injustice, de perversité, de cupidité, de méchanceté; pleins d’envie, de meurtre, de dispute, de tromperie, de malignité;
[30] délateurs, médisants, impies, insolents, arrogants, vaniteux, ingénieux à faire le mal, désobéissants envers leurs parents;
[31] sans intelligence, sans loyauté, sans affection naturelle, sans pitié.
[32] Et, bien qu’ils connaissent le décret de Dieu déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles actions, non seulement ils s’en rendent coupables, mais encore ils approuvent ceux qui les commettent.

(Romains 1:28-32)

[1] Toi donc, ô homme, qui que tu sois, qui juge les autres, tu es inexcusable; car, en les jugeant, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui les juges, tu fais les mêmes choses.
[2] Or, nous savons que le jugement de Dieu contre ceux qui se rendent coupables de telles actions est conforme à la vérité.
[3] Penses-tu donc, toi qui juges ceux qui commettent de tels actes et qui les commets, que tu échapperas toi-même au jugement de Dieu?
[4] Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience, de sa longanimité, et ne reconnais-tu pas que la bonté de Dieu te convie à la repentance?
[5] Par ton endurcissement et par l’impénitence de ton coeur, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,

(Romains 2:1-5)

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Découverte : des dossiers comptables montrent que la Turquie finance et arme l’Etat islamique | Dreuz.info

La reconquête de la ville d’Al-Chaddadeh (10.000 habitants), dans la province d’Hassaké, proche de la frontière entre la Syrie et la Turquie, et sous contrôle de DAESH il y a encore quelques jours, a permis de saisir des dossiers comptables et des factures détaillées qui permettent de prouver, si cela était encore nécessaire, l’implication de […]

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perdre pieds et ames

 

Simone Weil, la pesanteur et la grace, 1943

Consentement au bien, non pas à aucun bien saisissable, représentable, mais consentement inconditionné au bien absolu.
En consentant à ce que nous nous représentons comme étant le bien, nous consentons à un mélange de bien et de mal, et ce consentement produit du bien et du mal : la proportion de bien et de mal en nous ne change pas. Au contraire, le consentement inconditionné au bien que nous ne pouvons pas et ne pourrons jamais nous représenter, ce consentement est du bien pur et ne produit que du bien, et il suffit qu’il dure pour qu’en fin de compte l’âme tout entière ne soit que bien.

La foi (quand il s’agit d’une interprétation surnaturelle du naturel) est une conjecture par analogie basée sur des expériences surnaturelles. Ainsi ceux qui possèdent le privilège de la contemplation mystique, [128] ayant fait l’expérience de la miséricorde de Dieu, supposent que, Dieu étant miséricorde, le monde créé est œuvre de miséricorde. Mais quant à constater cette miséricorde directement dans la nature, il faut se rendre aveugle, sourd, sans pitié pour croire qu’on le peut. Aussi les Juifs et les Musulmans, qui veulent trouver dans la nature les preuves de la miséricorde divine, sont-ils impitoyables. Et les chrétiens souvent aussi.
C’est pourquoi la mystique est la seule source de la vertu d’humanité. Car ne pas croire que derrière le rideau du monde il y ait une miséricorde infinie ou croire que cette miséricorde est devant le rideau, ces deux choses rendent cruel.

Il y a quatre témoignages de la miséricorde divine ici-bas. Les faveurs de Dieu aux êtres capables de contemplation (ces états existent et font partie de leur expérience de créatures). Le rayonnement de ces êtres et leur compassion qui est la compassion divine en eux. La beauté du monde. Le quatrième témoignage est l’absence complète de miséricorde ici-bas [1].
Incarnation. Dieu est faible parce qu’il est impartial. Il envoie les rayons du soleil et la pluie sur les bons comme sur les méchants. Cette indifférence du Père et la faiblesse du Christ se répondent. Absence de Dieu. Le royaume des cieux est comme un grain de [129] sénevé… Dieu ne change rien à rien. On a tué le Christ, par colère, parce qu’il n’était que Dieu.

Si je pensais que Dieu m’envoie la douleur par un acte de sa volonté et pour mon bien, je croirais être quelque chose, et je négligerais l’usage principal de la douleur, qui est de m’apprendre que je ne suis rien. Il ne faut donc rien penser de semblable. Mais il faut aimer Dieu à travers la douleur.
Je dois aimer être rien. Comme ce serait horrible si j’étais quelque chose. Aimer mon néant, aimer être néant. Aimer avec la partie de l’âme qui est située de l’autre côté du rideau, car la partie de l’âme qui est perceptible à la conscience ne peut pas aimer le néant, elle en a horreur. Si elle croit l’aimer, ce qu’elle aime est autre chose que le néant.

Dieu envoie le malheur indistinctement aux méchants comme aux bons, ainsi que la pluie et le soleil. Il n’a pas réservé la croix du Christ. Il n’entre en contact avec l’individu humain comme tel que par la grâce purement spirituelle qui répond au regard tourné vers lui, c’est-à-dire dans la mesure exacte où l’individu cesse d’en être un. Aucun événement n’est une faveur de Dieu, la grâce seule.

assahira

portons tous la qui pas, portons tous le voualle, pas d’amalgame , par contre ne portes pas de croix c’est signe ostentatoire … encore moins un habit de none ou de curé …

et dire qu’ils s’étaient battus pour ne plus que la religion vienne nous emmerder dans la vie quotidienne, que cela reste intime, que tu puisse croire ou pas, en silence …

finit l’égalité, la légalité c’est se soumettre à la pensée dirigiste, dirigeante et fermer sa gueule. se soumettre aux puissances &conomiques et de copinage des gouthvert nements.

quels sont les débiles qui emploient le mot laïcité ?  puisque nous vivons dans un état religieux, policier et infamant, mettons nous sous contrôle , esclaves et futurs esclaves des élites zélés gorgés de frix, de vanités, de relations,  et d’ambitions, vivement dans 10.000 ans quand la terre aura englouti les frontières et que d’autres cons croiront qu’ils peuvent tout se permettre du fait du pouvoir … qu’attendre de tous ces misérables qui ont des gueules d’angoisse et qui sont rongés par la maladie du pouvoir ?

imagination biblique

Et je vis, lorsqu’il ouvrit le sixième sceau : et il se fit un grand tremblement de terre, et le soleil devint noir comme un sac de poil, et la lune devint tout entière comme du sang ; (Apocalypse 6:12)

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propos sur la religion, alain, 1922

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propos sur la religion, Alain, 1922, idolatrie

Quelquefois l’on s’arrête pour observer un convoi de fourmis qui traverse une allée, cherchant le soleil, et portant aux mâchoires des momies blanches qui sont leurs larves. Ou bien, soulevant une pierre, on découvre les galeries et les chambres, et la panique du peuple doré. Stendhal lui-même, sur ce spectacle, raisonne théologiquement. « Il y a apparence, dira quelqu’un, que les fourmis nous perçoivent comme nous percevons le cyclone ou le tremblement de terre. Si les fourmis pensaient, il y aurait sans doute deux partis, dont l’un voudrait concevoir l’extraordinaire d’après l’ordinaire5 au lieu que l’autre soupçonnerait la présence et l’action d’une force intelligente, immensément supérieure aux fourmis. Il y aurait quelque Voltaire pour se moquer des théologiens, qui seraient pourtant plus près du vrai que les autres. »
« Mais non, dirait un autre, tout à fait loin du vrai, au contraire. Car, raisonnant toujours d’après leur [138] commune expérience, les fourmis théologiennes supposeraient quelque projet dans les talons de chaussure, ce qui approcherait du vrai à peine une fois sur mille. Elles n’arriveraient jamais à concevoir l’organisation, les projets, l’industrie, les travaux des hommes, au regard desquels elles ne comptent pas plus que la poussière des chemins. Qu’est-ce qu’une fourmilière pour le facteur, pour le laboureur, pour le maçon, pour le soldat ? »
« Il se peut, dirait un autre, que notre humaine existence dépende des actions d’un être bien plus puissant que nous et doué comme nous d’intelligence ; mais il se peut aussi que l’intelligence d’un tel être n’ait point d’égards pour nous et même nous ignore tout à fait. Si la voie lactée n’est, au regard des travaux d’un immense biologiste, qu’une partie de liquide, invisible même à son microscope, et si un milliard de nos années ne compte pas plus pour lui qu’une minute pour nous, peut-être ce dieu puissant presse-t-il maintenant notre voie lactée entre les deux verres de son instrument ; peut-être le commencement de la pression a fait tourner ces mondes ; notre civilisation a trouvé sa place sous son pouce ; mais une pression un peu plus forte finira tout. Cet être a une puissance démesurée contre nous, mais il Lire la suite

Le chant de l’Amour

Un livre de la bible fort intéressant, le cantique des cantiques
Ca ne parle que d’amour, rien que ça (c’est vrai )
Certains devraient s’en inspirer, de nos jours il faut certes l’étendre mais l’essentiel y est, le respect, l’égalité et les hauts sentiments , comme quoi, la religion réserve des surprises, et on ne peut qu’apprécier ce rappel, ce genre de pureté du coeur.
Et on ne peut que déplorer toute la violence au sein des couples de nos jours, quels que soient les motifs …

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analyse des mots sur tout ce livre :

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Cantique 4 (Song of Songs 4)

1  Que tu es belle, mon amie, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes, Derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, Suspendues aux flancs de la montagne de Galaad.

2  Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues, Qui remontent de l’abreuvoir; Toutes portent des jumeaux, Aucune d’elles n’est stérile.

3  Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, Et ta bouche est charmante; Ta joue est comme une moitié de grenade, Derrière ton voile.

4  Ton cou est comme la tour de David, Bâtie pour être un arsenal; Mille boucliers y sont suspendus, Tous les boucliers des héros.

5  Tes deux seins sont comme deux faons, Comme les jumeaux d’une gazelle, Qui paissent au milieu des lis.

6  Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, J’irai à la montagne de la myrrhe Et à la colline de l’encens.

7  Tu es toute belle, mon amie, Et il n’y a point en toi de défaut.

8  Viens avec moi du Liban, ma fiancée, Viens avec moi du Liban! Regarde du sommet de l’Amana, Du sommet du Senir et de l’Hermon, Des tanières des lions, Des montagnes des léopards.

9  Tu me ravis le coeur, ma soeur, ma fiancée, Tu me ravis le coeur par l’un de tes regards, Par l’un des colliers de ton cou.

10  Que de charmes dans ton amour, ma soeur, ma fiancée! Comme ton amour vaut mieux que le vin, Et combien tes parfums sont plus suaves que tous les aromates!

11  Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée; Il y a sous ta langue du miel et du lait, Et l’odeur de tes vêtements est comme l’odeur du Liban.

12  Tu es un jardin fermé, ma soeur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée.

13  Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, Avec les fruits les plus excellents, Les troënes avec le nard;

14  Le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamome, Avec tous les arbres qui donnent l’encens; La myrrhe et l’aloès, Avec tous les principaux aromates;

15  Une fontaine des jardins, Une source d’eaux vives, Des ruisseaux du Liban.

16  Lève-toi, aquilon! viens, autan! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent! -Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu’il mange de ses fruits excellents!

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image autour de la colombe :

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Vanités plurielles

La révolution du silence), Krishnamurti

Être religieux ce n’est pas porter un pagne, n’avoir qu’un repas par jour, ou répéter quelque mantra ou quelques phrases absurdes bien qu’elles puissent agir comme stimulants. Et c’est être encore mondain lorsqu’on renonce au monde et qu’on en fait partie intérieurement, parce qu’on est envieux, avide et peureux, qu’on accepte l’autorité et la division entre celui qui sait et celui qui ne sait pas. C’est encore s’attacher au siècle que de rechercher une réussite, que ce soit la célébrité ou la réalisation d’un but que l’on appelle l’idéal, ou Dieu, ou autrement. Ce qui est essentiellement du siècle c’est accepter la tradition d’une culture. Se retirer dans une montagne, loin des hommes, n’élimine pas cette vanité. La réalité, en aucune circonstance, ne se trouve dans cette direction.

Il faut être seul, mais cet état n’est pas un isolement. Il implique un affranchissement du monde de l’avidité, de la haine et de la violence, avec ses subtilités, sa douloureuse solitude et son désespoir.

Être seul c’est être un étranger qui n’appartient à aucune religion, nation ou croyance, à aucun dogme. Être seul est l’état d’une innocence que n’ont jamais atteint les méfaits commis par l’homme. C’est une innocence qui peut vivre dans le monde, avec toutes ses confusions, et pourtant ne pas y appartenir. Elle ne porte aucun revêtement particulier. La floraison du bien n’a lieu le long d’aucun sentier, car il n’y a pas de sentier qui mène à la vérité.

(Moon+ Reader v3.0, La révolution du silence), Krishnamurti

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Ecclésiaste 1:2-11 /bible

Vanité des vanités, dit le Prédicateur ; vanité des vanités ! Tout est vanité. Quel profit a l’homme de tout son labeur dont il se tourmente sous le soleil ? Une génération s’en va, et une génération vient ; et la terre subsiste toujours. Et le soleil se lève, et le soleil se couche, et il se hâte vers son lieu où il se lève, Le vent va vers le midi, et il tourne vers le nord ; il tourne et retourne ; et le vent revient sur ses circuits. Toutes les rivières vont vers la mer, et la mer n’est pas remplie ; au lieu où les rivières allaient, là elles vont de nouveau. Toutes choses travaillent, l’homme ne peut le dire ; l’œil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se satisfait pas d’entendre. Ce qui a été, c’est ce qui sera ; et ce qui a été fait, c’est ce qui se fera ; et il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Y a-t-il une chose dont on puisse dire : Regarde ceci, c’est nouveau ? — Elle a été déjà, dans les siècles qui furent avant nous. Il n’y a pas de souvenir des choses qui ont précédé ; et de même, de celles qui seront après, il n’y en aura pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
(Ecclésiaste 1:2-11 [FreJND])

invasion 1

l’imaginaire des êtres mauvais a envahi notre conscience :
les publicités photos, vidéo qui nous dévoilent la cupidité de certains groupes qui sont devenus des monstres anthropophages .
aussi mortifère que les pires dictatures passées et présentes, ces groupes, ces êtres ont la voie ouverte pour empoisonner les consciences, ces groupes ont le pouvoir ou ce qu’il considère comme tel, pour eux la réalité est la richesse matérielle ou la victoire de leur idéologie : économique , commerciale, religieuse ou civilisationnelle , les autres, ceux qui doutent du modèle ou ceux qui ont choisi de suivre le modèle de façon apathique sont les hôtes a infecter, une espèce de terreau prêt à servir l’idéologie le jour où le basculement s’effectuera, tel est le chemin du mal …
la victoire pour eux, ils se la garantissent tous les jours par le flux d’images, de mots, de slogan stupide qui marquent les consciences, tout ce contenu média répété, retransmis sans fin, une espèce de journal en boucle sur une catastrophe toujours plus dramatique que la précédente avec le suspens intenable de l’accaparement des esprits, mais est on vraiment dupe ?
êtes vous les moutons à parquer et à qui il faut trucider l’esprit, trancher le libre arbitre pour servir l’idéologie ?
qui es tu donc ? es tu celui là ? sur l’autel du sacrifice ?