sang fuyant

je ne sais pas
je ne sais rien
tout est pluie
aux ondes du devenir
la fosse se remplie
où est ton fond ?
nulle part bien sûr
nulle part
les fenêtres d’eau se couvrent
et fermes les yeux
le jour reviendra t il ?
la nuit tourne l’ame
dans le puits inconnu
d’une clarté incompréhensible
le silence a mordu la bouche
le frêle oeil a fermé la porte
et j’attends
le coeur noyé
bercé par l’inconnu
je ne connais rien

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zzzzzz

22

 

il n ‘ y a pas de réponse

solitude

coeur sacré

centre maudit

repos bénit

angoisse mortelle

à quoi se mesure le silence et la paix  …?

pas d’autres, pas d’enfer, juste un possible

un changement du neuf

et du même

du pareil

de l’immuable du nécessaire de l’inutile

de l’atome éternel à l’inconcevable

jusqu’à la bétise incompréssible

de la perte de temps

et du temps inutile

 

 

 

piège de cristaux liquide et autres

le contrôle et la surveillance.
sans être parano, mais il suffit désormais de lever la tête dans les villes :
caméras aux coins de rue, caméra sur les autoroutes, juste devant la barrière et ailleurs, caméra dans les villages.
contrôle : les ronds points ont plusieurs fonctions, faire passer, réguler, mais faire qu’ils « brisent » la vitesse et empèche la fuite, des ronds point « barrière », etc …
contrôle, surveillance, régulation, ça ne se voit pas de suite …
mais c’est arrivé, et après ? l’internet aussi, et contrôler par la peur, qqs hommes tirent les ficelles, ils réfléchissent pour toi, ils dirigent pour toi, pas seulement les politiques mais aussi les médias …
es tu libre ?
non , bien sur que non, l’oppression, la sent tu ?
quels en sont les mécanismes ?
pourquoi y a t il les bons et les méchants, l’injustice ? et surtout la relativité de ces notions dans le coeurs des humains ?
où se cachent la bonté , quels en sont les conditions , où es sa pureté ?
les violences, les tueries, la barbaries ne cessent jamais, les massacres dans l’histoire, l’instabilité et l’oppression, l’esclavagisme, le controle, la surveillance, la répression, le grand cycle du malheur humain et l’impossibilité d’un quelconque « paradis », c’est la sauvagerie qui guide la vie, les règles du néants, du chaos, du hasard, de l’opportunisme, de la contingence, de la chance, des forces énergétiques naturelles qui modèle à plus grande échelle que la mesure humaine …
alors ?
le présent, la réalité, le néant, le groupe, la force, la norme, la soumission, et toi ?
l’horrible et l’extase, l’adaptabilité, la misère, la technique, la technologie, toutes ces inventions qui crééent les cages, quels choix ? en as tu ?
accepter ? oublier ? se remettre à zéro, s’indigner ? n’est ce pas encore se soumettre ? alors qu’est ce l’humain, que doit il être ? pourquoi touts ces antagonisme ? la paix est impossible ? les opportunistes se rassemblent, controle, dirigent, se placent, gouvernent, manipulent, soumettent, surveillent, enrôlent, embauchent, soudoient, recréé l’insoutenable, mais au fond l’humain qu’est il ? une individualité qui se rassemblent ou qui meurt ? une fois l’individu perdu, perd il sa singularité, son identité ?
quel est le combat ? quel est l’enfer ?
quel est ton choix ?
quel est ton besoin ?
la fonction vitale ? respirer, manger, évacuer, croire, se reposer ? guérir, rester en bonne santé, se maintenir en vie, être attaquer par la maladie, s’illusionner devant la guérison ?
qui es tu ? quel est ton présent , ta réalité, ta vie, ton paradis, ta croyance, et ton enfer ?
quel est ton piège, quelle est ta cage ? quel est ton masque, ton rôle, à quoi tu joues, quel est le réel dont on t’a farci la tête ?

les règles, les normes contingentes qui délimitent ton « bonheur » ?P7063992_1

au suivant

l’humain dont on entend parlé est
le seul dont on entend parlé et qui crève ton écran
tes tympans
toujours un enfant égoïste et mal appris
qui a réussi a dominé ses congénères
et les dominés se trompent
voulant être tranquille et sans peurs
ils s’emprisonnent dans l’univers maudits et nauséabonds
de ces enfants chiasse
qui ont pris le pouvoir …
vois les
tous arrogants
la gueule béante toujours ouverte
leur gueule d’enfant égoïste, cruels
asocial, pleine de dents meurtrières
humains qui oppriment leur famille, leur sang
leur congénères esclaves
esclaves d’un constipé malodorant et dégénéré
toute une caste, tout un système de dictature sans nom
qu’on nomme au mieux, pour ne pas s’effrayer
car nous sommes morts sous les carcasses
encore prêt au sacrifice
autant que dans les grandes guerres
tu n’as donc rien compris
alors crèves anonyme …
et laisse leur l’argent et le pouvoir
sans jamais qu’ils ne voient l’humanité
celle qui vibre d’amour et de paradis
laisses leur l’enfer que tu as aussi construits …

cet enfer qui est leur paradis

mer souvenir mort

des romains ont extrait de la roche pour la construction de demeure, formant des bassins, à 7 ou 8 ans je les voyais grands et il y avait des crevettes et des bigornaux, aujourd’hui c’est petit, les crevettes ont disparu, les bigornaux aussi , le progrès , l’avancé du temps sur le rivage , ça grignotte et ça ravage, ça emporte, un rien, un tout, une fixation de la mémoire sur de l’inimportant, tout est perdu ? bof, à la dérive, le regard plonge au fond, ce qui n’est plus le même reste le même , un courant , un destin, un pénultième moment qui m’interroges, comme d’autres, là, sur cette cote copie d’autres cote et d’autres regards, la vague passe sans laisser de traces , qu’as tu emporté ?

En passant

© sur D.A. de son auteur respectif

avec ce vent je me suis crasché dessus mais personne n’a rien vu …

résultat : pulvérisation carné de mon être profond

on ne retrouvera jamais rien

rien

et alors

insignifiant

comme si t’avais jamais existé, mais là même vivant tu n’est plus

crachsha