repos du dimanche : fibromyalgie

Je me lève, mal à la tête, dos qui tire, nuque, derrière du crane: effort du fibromyalgique, qu’est ce que j’ai fait ?
oui je n’y pensais plus , j’ai taillé un bout de haie hier en fin d’après midi, pour moi j’allais bien, la fibro, elle dit : je t’oublie pas !
forcément tu prends le taille haie , les muscles du dos travaillent et ces derniers temps le stress a tordu et retordu les muscles entre les omoplates, exactement là où tu peux pas masser tout seul … stress du nouveau travail, des entretiens d’embauche …
je voulais qu’il y ai plus de place pour ma tite nièce, pour le fauteuil roulant, et que ma soeur puisse rentrer la voiture au plus près dans la cour … elle doit porter une enfant de 8 ans qui ne peut marcher et se tenir debout …
pour mon dos et mes douleurs, faudrait que j’invente un outils pour se masser le haut du dos avec un galet bien lisse, j’en utilise un déjà avec la main, ça glisse sur l’huile de massage et ça prend la chaleur, mais entre les omoplates, j’ai pas des bras extensibles …
donc le choix : paracétamol ou cachetons pour la migraine ?
j’ai déjà chauffé le dos avec la lampe infra rouge, que faire d’autres, j’embaume déjà la lavande …
repos forcé du dimanche et petit exercice avec le gros ballon …
fibromyalgie de merde … je vais donc préparer mes semis : fleurs, courges, pois etc …
se reposer pour être en forme lundi, assurer dans mon nouveau travail …
faire qu’un contrat interim se transforme en cdi, ça serait cool … sortir de la pauvreté …

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Partager: pesanteur et grace, Simone Weill { La philosophe 1941}

Le vide

« Nous croyons par tradition au sujet des dieux, et nous voyons par expérience au sujet des hommes que toujours, par une nécessité de nature, tout être exerce tout le pouvoir dont il dispose » (Thucydide). Comme du gaz, l’âme tend à occuper la totalité de l’espace qui lui est accordé. Un gaz qui se rétracterait et laisserait du vide, ce serait contraire à la loi d’entropie. Il n’en est pas ainsi du Dieu des chrétiens. C’est un Dieu surnaturel au lieu que Jéhovah est un Dieu naturel.

Ne pas exercer tout le pouvoir dont on dispose, c’est supporter le vide. Cela est contraire à toutes les lois de la nature : la grâce seule le peut.

La grâce comble, mais elle ne peut entrer que là où il y a un vide pour la recevoir, et c’est elle qui fait ce vide.

Nécessité d’une récompense, de recevoir l’équivalent de ce qu’on donne. Mais si, faisant violence à cette nécessité, on laisse un vide, il se produit comme un appel d’air, et une récompense surnaturelle survient. Elle ne vient pas si on a un autre salaire : ce vide la fait venir.

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De même pour la remise des dettes (ce qui ne concern2 pas seulement le mal que les autres nous ont fait, mais le bien qu’on leur a fait). Là encore on accepte un vide en soi-même.

Accepter un vide en soi-même, cela est surnaturel. Où trouver l’énergie pour un acte sans contrepartie ? L’énergie doit venir d’ailleurs. Mais pourtant, il faut d’abord un arrachement, quelque chose de désespéré, que d’abord un vide se produise. Vide : nuit obscure.

L’admiration, la pitié (le mélange des deux surtout) apportent une énergie réelle. Mais il faut s’en passer.

Il faut être un temps sans récompense, naturelle ou surnaturelle.

Il faut une représentation du monde où il y ait du vide, afin que le monde ait besoin de Dieu. Cela suppose le mal.

Aimer la vérité signifie supporter le vide, et par suite accepter la mort. La vérité est du côté de la mort.

L’homme n’échappe aux lois de ce monde que la durée d’un éclair. Instants d’arrêt, de contemplation, d’intuition pure, de vide mental, d’acceptation du vide moral. C’est par ces instants qu’il est capable de surnaturel.

Qui supporte un moment le vide, ou reçoit le pain surnaturel, ou tombe. Risque terrible, mais il faut le courir, et même un moment sans espérance. Mais il ne faut pas s’y jeter

journal du désert (1)

traversée du désert, je me retrouve devant un jeune à expliquer ma vie pour du taf
je sors de là, je ne crois plus en rien, expliquer ses trous dans un cv de malade, 6 ans de plus ou moins vide dans les douleurs extrêmes, mais lui ne peut pas comprendre …
tu sors, il y aurait un tgv pas loin tu te mets dessous
demain autre entretien avec l’employeur direct, du coup , c’est déjà l’echec puisque je n’y crois pas
juste envie de foutre le camp dans un endroit désertique
plus personne, plus de nourriture, plus de rien, tu reste là tu contemple jusqu’à la douleur de la fin
tu crève, tu fais plaisir à l’indifférence
noir de chez sombre, désert de chez solitude extrême
aucun espoir
je crois juste à la poussière, la vie est brève, elle devrait l’être encore plus
moins de cons
dans quoi s’investir quand tu n’a aucun espoir en quoi que ce soit ?
t’es foutu d’avance, le grand looser de toi même
mais puisque tu t’en fous de tout …
pas envie de cotoyer les trentenaires, ni les quadra, ni les quinquas, ni rien.

tu as vu le tout début d’internet, « le tchat intercontinental », today :
« blog, mode, beauté, lifestyle, diy » … tout est dit … ou presque
encore moins les twenty et encore encore moins les zado et les zadistes
images faussée du monde, image fausse de soi, fosse devant soi, et Faust est en toi, « journal d’un dingue inutile »,
la terre nous survivra, fort heureusement, je ne survivrai pas à la terre, ni aux invasions barbares … il suffirait plus que mes mains foutes le camps, ne pas attendre donc …
j’attends le big cataclysme, donc je n’attends rien
je ne loue rien
je ne prie rien (suite)

MutaGen02hBl5DD3lA;kAECB4AjF403k352~

tu peux toujours attendre

coup de tel, après avoir répondu à une annonce emploi 2.0, vendredi le chargé de recrutement me pose des questions, tout se passe bien, année de naissance ?

oui, elle n’est pas sur mon C.V, et alors ?, faut toujours se battre, manier le flou, encore pire quand tu approches de …  bref, quand tu deviens quasi grabataire et que tu deviens totalement inutile dans les boites de supraconsducteurs (« ass hole 2.0 » ) de la technologie ail-teck, oui , ils ne se lavent pas les dents, pas le temps pour gagner plus d’argent … ils sont tous en marche, en bon état de fonctionnement … ou en réunion autour de tables new design bois rare …

bref, donc l’autre me dit le vendredi 15h :

« je transmets votre candidature  aux directeurs de site, restez près de votre téléphone », comme si ils allaient appeler dans l’heure,  quoi …

bin, c’est mercredi ? non ? quasiment, bin, pas de coup de tel , j’ai été placé dans la corbeille ? et c’est comme ça pour toutes ces annonces à la con …

tu parles et tu donnes ton c.v à des inconnus trop occupés à faire fonctionner l’économie …

ouais, je suis de l’ancien monde, bin, je préfère , qu’on me laisse à la ramasse ! en dessous du seuil de pauvreté, à la ramasse des légumes, des fruits, des pierres, des feuilles, du vent, de l’air, du fer, des tuiles cassées, des choses qui traînent …mob01.jpg

Partager: Se Liberer Du Connu

Nous avons, pour la plupart, perdu le contact avec la nature, La civilisation nous concentre de plus en plus autour de grandes villes ; nous devenons de plus en plus des citadins, vivant dans des appartements encombrés, disposant de moins en moins de place, ne serait-ce que pour voir le ciel un matin ou un soir. Nous perdons ainsi beaucoup de beauté. Je ne sais pas si vous avez remarqué combien peu nombreuses sont les personnes qui regardent le soleil se lever ou se coucher, ou des clairs de lune, ou des reflets dans l’eau.
N’ayant plus ces contacts, nous avons une tendance naturelle à développer nos capacités cérébrales.
Nous lisons beaucoup, nous assistons à de nombreux concerts, nous allons dans des musées, nous regardons la télévision, nous avons toutes sortes de distractions. Nous citons sans fin les idées d’autrui, nous pensons beaucoup à l’art et en parlons souvent. A quoi correspond cet attachement à l’art? Est-ce une évasion? Un stimulant. Lorsqu’on est directement en contact avec la nature ; lorsqu’on observe le mouvement de l’oiseau sur son aile ; lorsqu’on voit la beauté de chaque mouvement du ciel ; lorsqu’on regarde le jeu des ombres sur les collines ou la beauté d’un visage, pensez-vous que l’on trouve le besoin d’aller voir des peintures dans un musée ? Peut-être est-ce parce que vous ne savez pas voir tout ce qui est autour de vous que vous avez recours à quelque drogue pour stimuler votre vision.

Partager 2: Se Liberer Du Connu Krishnamurti

Nous arrivons au point suivant: peut-on entrer en contact avec l’amour sans disciplines, ni impositions, ni livres sacrés, ni le secours de guides spirituels, et même sans l’intervention de la pensée? Le rencontrer, en somme, à la façon dont on aperçoit soudain un beau coucher de soleil?
Une chose, me semble-t-il, est nécessaire à cet effet: une passion sans motif, une passion non engagée, et qui ne soit pas d’ordre sensuel. Ne pas connaître cette qualité de passion c’est ne pas savoir ce qu’est l’amour, car l’amour ne peut prendre naissance que dans un total abandon de soi.
Chercher l’amour – ou la vérité – n’est pas le fait d’un esprit réellement passionné. Rencontrer l’amour sans l’avoir cherché est la seule façon de le trouver: le rencontrer sans s’y attendre, non en tant que résultat d’efforts, ni parce que l’on a acquis de l’expérience. Un tel amour n’est pas tributaire du temps, il est à la fois personnel et impersonnel, il s’adresse à la fois à l’individu et au nombre.

un mot encore

ça fait longtemps que je n’ai plus écris de
poèmes, sous merde que je suis , perdu sans lieux
putain je n’ai plus d’émotions ou trop
de putains de déconnexions branché télévision
c’est quoi toutes ces caméras, ces scanneurs de réseaux

monde de cons
il y avait pas tout ça
à l’époque des flippers, des bars, du son
tout allait bien sans internet tu vois

putain d’image, de réalités virtuelles, de numérique
ta mère la pute, de l’air pur, de l’air
pas cette odeur de condensateur surchauffé, d’estrons
de ces images qui me bouffent l’univers, la terre

pourquoi je n’écris plus ? vieux con
sans amours, solitaire comme un croque mort
enterré avec son dernier macabés
putains d’enculés tu t’es pas réveillé
fondu dans les horloges et les ressorts
l’univers supra commercial des démons
qui t’ont transformé en spectateur au cerveau mort

crève toi les yeux, crève toi l’âme,
avale la liberté jusqu’à être damné
à poil pour les faire chier
tout ces redresseurs de morale , tous les décérébrés
avale de chaque femme l’amour une ostie de la came

jusqu’à la dernière larme
jusqu’à la mort infame, jusqu’à rire du drame
sous surveillance, essaie encore de rire libre
jusqu’au dernier coin de la rue
jusqu’à c’qu’on te pointe un calibre
une lame, une chaine d’information dans ton cul …

ça se passe comme ça qq part dans le temps

guernica-full

c’est le jour d’après les 84 morts à Nice, RIP, je vais à super U, le vigile à l’entrée me demande de soulever les bras et il a un mini détecteur de … je ne sais quoi, il est très basané, je devrais me méfier …
il me demande si j’ai un couteau ou un briquet … ?!

ils sont cons chez super U ? c’est moi qui devrait plutôt me méfier, il serait pas musulman le vigile ? je n’ai rien pour me protéger, je devrais avoir un canif , non ?
et puis si je veux faire un sale coup je rentre dans un rayon je me munis de 10 couteaux en céramique et d’alcool à brûler et je prends des allumettes ou un briquet ? ils vont me surveiller au millimètre avec la vidéosurveillance ?

on est chez les fous, le monde bascule dans une folie , encore 3 mois d’état d’urgence à nous prendre pour des cons , à faire croire que même pendant les vacances l’état agit …
faut assurer les élections …

les musulmans sont nos amis …
pourquoi on ne parle pas des bouddhistes ?
que deviennent les cathos ? y’en a plus ? ils ont arrêtés la guerre de 100 ans ? et les protestants on les brûle plus ? on ne les jettent pas dans la Seine ?

quelle date on n’est ? 1400 ? moins ? plus ? réveil difficile …
les hôpitaux psychiatrique n’existent plus, ça se passe à domicile avec un collier électronique et un drone de surveillance, mais des fois ça ne marche pas …

bon je me coupe une tranche de saucisson … où sont les cahouettes putain ? !!!

un bout de chorizo ? on a le droit au porc ? je sais plus , c’est vendredi je dois manger que du poisson ?
ouais mais je dois plus rien faire de mes mains … schabbat … tu me coupes une tranche de putain de chorizo pour moi steuplait ? merde tu traînes !

suis je vraiment baptisé ? vite une flaque d’eau bénite … !!! chié ! je viens de tomber dans un tonneau de bière gauloise, amen ! alléluia, il fait chaud, les forêts du littoral viennent de bruler on voyait la fumée à 30 km, un coup des islamistes ? le bord de mer de mon enfance, une fois de plus dévasté, bon début de vacance … la mer est bleu et la cote noire … pour mieux voir les immigrants débarqué ?

mea culpa … signe de croix, flagellations …

somnolence

après midi sieste en pleine foret, 1600 m d’altitude, au fond d’un sous bois à l’ombre, il fait 23 à 25 degré, je ne dais pas qu’en bas ça monte jusqu’à 35 …
je suis arrivé vers 8h30 , 1h30 d’autoroute, en fin d’aprés midi je repasse par la route, traversant, le Lubéron puis la Durance, 2h30 de trajets…
je suis au fond des bois , suspendu dans mon hamac de campagne, le chant des oiseaux, le vol des insectes et surtout les mouches, mais je suis à l’abri, il y a aussi qq moustiques … va comprendre …
seul … dans la montagne pendant des heures, juste au sommet où je vois deux clampins, « bonjour » puis basta … je fais mon tour, monter, descendre, passer sur les bord des plus grandes « collines » sur la montagne, redescendre vers la foret, caché, à l’abri de la chaleur, personne …
je somnole, je lis, je grignote mes carottes , je pourrai rester des jours, là dans l’absolu si …
mais il y a tout le reste , vous n’êtes jamais vraiment seul , n’est ce pas … il n’y a que voir le voile de pollution au loin, de toute cette merde …
on ne peut pas faire semblant , la merde est bien remuée tous les jours … et elle est là , même à 1700 m … en filigrane, mais on peut oublier et se faire une place à l’ombre , en attendant …

 

et alors ?

il est 12h , je suis à 1700 m , j’aperçois de loin un chamois, il traverse la crète, j’en ai vu un autre ce matin, de très loin aussi, j’ai tenté de le surprendre mais j’avais mal à la hanche, saloperie, avant c’était les os des deux pieds, parfois dans la journée, ça reprend, j’étais bien là haut, seul, personne, la vallée en bas, les autres montagnes autour. c’est dimanche et demain je travaille, je suis rentré tot, j’ai repris l’autoroute au lieu des petites routes, arrivé, je me repose après une petite bière …
toujours mal à la hanche, les cachets n’y font rien, même ceux du système neuro machin, va chier …
sur la route le voyant moteur c’est allumé tout du long …100km… va chier !
des centaines d’euros de pièce et de main d’oeuvre ? va chier ! enculé de capitalisme
j’ai pris une racine de gentiane , je prélève avec parcimonie, de quoi faire un petit vin blanc à la gentiane …
ne pas confondre avec une autre plante aux qualités … mortelles, mais y’en a pas dans le coin …
pas pris d’appareil photo, marre de me transporter cet attirail, vivre l’expérience du présent, avec les yeux, le reste est parfois superflu, inutile, vaniteux …
je reviens et il manque une courge au jardin ? ma mère à décider qu’elle n’était pas viable cette connasse ?
chier !
j’ai polliniser une fleur de courge ce matin, j’ai patiemment attendu l’éclosion de la fleur male et femelle, coton tige, hop polliniser, attendre.
les fourmis rouge veulent toutes entrer dans la maison, pouffiasses ! fait chier ! vas y! tel et tel produit, vinaigre, poudre de diatomée, poudre chimique, il en sort encore et encore, putain de nature ! chier ces putains d’insectes, t’as envie de tout prendre au napalm, de quoi tu te plains connard ? tu veux aller vivre en irak ? en Syrie, en palestine ? putain, bordel, c’est quoi le but de toute cette merde ? vivre ta vie et profiter de la bonne odeur de merde que ça dégage, quel que soit les conditions initiales, tout se dégrade, c’est la pourriture qui règne sur terre … un beau compost pour de futur fruit pourrit …

une fois de +

une fois de plus cette merde de migraine, déplacer un tas de compost et tout fout le camp, santé de merde

les fourmis sont de tous cotés, que je sois mort et qu’elles me bouffent,  vous avez gagné sales putes

mal de tête, cachet spécial

flotte, entre deux rives de misère

le choix extrême du vide, arrêter, libre du choix final, fatal ou orbital, tourner sans fin autour de ces attractions du vivant qui déshonore l’Esprit

ça ira toujours plus mal, j’avais caché des cacahuètes, je me hais de bouffer cette merde, sale con

on ne quitte jamais les rives de l’enfance, d’un coup dans ma tête ce feuilleton de merde des années 70, autobus à impérial, moment apaisant du temps, le souvenir c’est la mort annoncée de la tranquillité, le retour au pays inoffensif

je me couche et demain matin, rien à faire migraine, je hais ce monde et je ne crois en rien

c’est un vide sidéral, tellement sidéral qu’aucune décision ne peut être prise, état de choc permanent de voir les autres vivre

je ne souhaite même pas être sauver, de tous cotés, il est trop tard, subir le chaos hasardeux et l’inexpression du marais visqueux humain, il n’y a pas eu de dieux sinon la crasse bestiale des paroles humaines pour justifier les émotions incontrolable de l’intelligence batarde de la nature surprenante et violente.

j’ai mal aux pieds en +, mal de cervical, migraine et saloperies qui tournoient pour me détruire, putains de gremlins !

le numérique

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« Quiconque adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main,
lui aussi boira du vin capiteux de Dieu qui a été préparé sans mélange dans la coupe de Sa colère. Et ils seront tourmentés dans le feu et le soufre en présence des anges, et en présence de l’agneau ; et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles, et ils n’ont de repos, ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom.

(Apocalypse 14:10-11)

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