un mot encore

ça fait longtemps que je n’ai plus écris de
poèmes, sous merde que je suis , perdu sans lieux
putain je n’ai plus d’émotions ou trop
de putains de déconnexions branché télévision
c’est quoi toutes ces caméras, ces scanneurs de réseaux

monde de cons
il y avait pas tout ça
à l’époque des flippers, des bars, du son
tout allait bien sans internet tu vois

putain d’image, de réalités virtuelles, de numérique
ta mère la pute, de l’air pur, de l’air
pas cette odeur de condensateur surchauffé, d’estrons
de ces images qui me bouffent l’univers, la terre

pourquoi je n’écris plus ? vieux con
sans amours, solitaire comme un croque mort
enterré avec son dernier macabés
putains d’enculés tu t’es pas réveillé
fondu dans les horloges et les ressorts
l’univers supra commercial des démons
qui t’ont transformé en spectateur au cerveau mort

crève toi les yeux, crève toi l’âme,
avale la liberté jusqu’à être damné
à poil pour les faire chier
tout ces redresseurs de morale , tous les décérébrés
avale de chaque femme l’amour une ostie de la came

jusqu’à la dernière larme
jusqu’à la mort infame, jusqu’à rire du drame
sous surveillance, essaie encore de rire libre
jusqu’au dernier coin de la rue
jusqu’à c’qu’on te pointe un calibre
une lame, une chaine d’information dans ton cul …

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ça se passe comme ça qq part dans le temps

guernica-full

c’est le jour d’après les 84 morts à Nice, RIP, je vais à super U, le vigile à l’entrée me demande de soulever les bras et il a un mini détecteur de … je ne sais quoi, il est très basané, je devrais me méfier …
il me demande si j’ai un couteau ou un briquet … ?!

ils sont cons chez super U ? c’est moi qui devrait plutôt me méfier, il serait pas musulman le vigile ? je n’ai rien pour me protéger, je devrais avoir un canif , non ?
et puis si je veux faire un sale coup je rentre dans un rayon je me munis de 10 couteaux en céramique et d’alcool à brûler et je prends des allumettes ou un briquet ? ils vont me surveiller au millimètre avec la vidéosurveillance ?

on est chez les fous, le monde bascule dans une folie , encore 3 mois d’état d’urgence à nous prendre pour des cons , à faire croire que même pendant les vacances l’état agit …
faut assurer les élections …

les musulmans sont nos amis …
pourquoi on ne parle pas des bouddhistes ?
que deviennent les cathos ? y’en a plus ? ils ont arrêtés la guerre de 100 ans ? et les protestants on les brûle plus ? on ne les jettent pas dans la Seine ?

quelle date on n’est ? 1400 ? moins ? plus ? réveil difficile …
les hôpitaux psychiatrique n’existent plus, ça se passe à domicile avec un collier électronique et un drone de surveillance, mais des fois ça ne marche pas …

bon je me coupe une tranche de saucisson … où sont les cahouettes putain ? !!!

un bout de chorizo ? on a le droit au porc ? je sais plus , c’est vendredi je dois manger que du poisson ?
ouais mais je dois plus rien faire de mes mains … schabbat … tu me coupes une tranche de putain de chorizo pour moi steuplait ? merde tu traînes !

suis je vraiment baptisé ? vite une flaque d’eau bénite … !!! chié ! je viens de tomber dans un tonneau de bière gauloise, amen ! alléluia, il fait chaud, les forêts du littoral viennent de bruler on voyait la fumée à 30 km, un coup des islamistes ? le bord de mer de mon enfance, une fois de plus dévasté, bon début de vacance … la mer est bleu et la cote noire … pour mieux voir les immigrants débarqué ?

mea culpa … signe de croix, flagellations …

somnolence

après midi sieste en pleine foret, 1600 m d’altitude, au fond d’un sous bois à l’ombre, il fait 23 à 25 degré, je ne dais pas qu’en bas ça monte jusqu’à 35 …
je suis arrivé vers 8h30 , 1h30 d’autoroute, en fin d’aprés midi je repasse par la route, traversant, le Lubéron puis la Durance, 2h30 de trajets…
je suis au fond des bois , suspendu dans mon hamac de campagne, le chant des oiseaux, le vol des insectes et surtout les mouches, mais je suis à l’abri, il y a aussi qq moustiques … va comprendre …
seul … dans la montagne pendant des heures, juste au sommet où je vois deux clampins, « bonjour » puis basta … je fais mon tour, monter, descendre, passer sur les bord des plus grandes « collines » sur la montagne, redescendre vers la foret, caché, à l’abri de la chaleur, personne …
je somnole, je lis, je grignote mes carottes , je pourrai rester des jours, là dans l’absolu si …
mais il y a tout le reste , vous n’êtes jamais vraiment seul , n’est ce pas … il n’y a que voir le voile de pollution au loin, de toute cette merde …
on ne peut pas faire semblant , la merde est bien remuée tous les jours … et elle est là , même à 1700 m … en filigrane, mais on peut oublier et se faire une place à l’ombre , en attendant …

 

et alors ?

il est 12h , je suis à 1700 m , j’aperçois de loin un chamois, il traverse la crète, j’en ai vu un autre ce matin, de très loin aussi, j’ai tenté de le surprendre mais j’avais mal à la hanche, saloperie, avant c’était les os des deux pieds, parfois dans la journée, ça reprend, j’étais bien là haut, seul, personne, la vallée en bas, les autres montagnes autour. c’est dimanche et demain je travaille, je suis rentré tot, j’ai repris l’autoroute au lieu des petites routes, arrivé, je me repose après une petite bière …
toujours mal à la hanche, les cachets n’y font rien, même ceux du système neuro machin, va chier …
sur la route le voyant moteur c’est allumé tout du long …100km… va chier !
des centaines d’euros de pièce et de main d’oeuvre ? va chier ! enculé de capitalisme
j’ai pris une racine de gentiane , je prélève avec parcimonie, de quoi faire un petit vin blanc à la gentiane …
ne pas confondre avec une autre plante aux qualités … mortelles, mais y’en a pas dans le coin …
pas pris d’appareil photo, marre de me transporter cet attirail, vivre l’expérience du présent, avec les yeux, le reste est parfois superflu, inutile, vaniteux …
je reviens et il manque une courge au jardin ? ma mère à décider qu’elle n’était pas viable cette connasse ?
chier !
j’ai polliniser une fleur de courge ce matin, j’ai patiemment attendu l’éclosion de la fleur male et femelle, coton tige, hop polliniser, attendre.
les fourmis rouge veulent toutes entrer dans la maison, pouffiasses ! fait chier ! vas y! tel et tel produit, vinaigre, poudre de diatomée, poudre chimique, il en sort encore et encore, putain de nature ! chier ces putains d’insectes, t’as envie de tout prendre au napalm, de quoi tu te plains connard ? tu veux aller vivre en irak ? en Syrie, en palestine ? putain, bordel, c’est quoi le but de toute cette merde ? vivre ta vie et profiter de la bonne odeur de merde que ça dégage, quel que soit les conditions initiales, tout se dégrade, c’est la pourriture qui règne sur terre … un beau compost pour de futur fruit pourrit …

une fois de +

une fois de plus cette merde de migraine, déplacer un tas de compost et tout fout le camp, santé de merde

les fourmis sont de tous cotés, que je sois mort et qu’elles me bouffent,  vous avez gagné sales putes

mal de tête, cachet spécial

flotte, entre deux rives de misère

le choix extrême du vide, arrêter, libre du choix final, fatal ou orbital, tourner sans fin autour de ces attractions du vivant qui déshonore l’Esprit

ça ira toujours plus mal, j’avais caché des cacahuètes, je me hais de bouffer cette merde, sale con

on ne quitte jamais les rives de l’enfance, d’un coup dans ma tête ce feuilleton de merde des années 70, autobus à impérial, moment apaisant du temps, le souvenir c’est la mort annoncée de la tranquillité, le retour au pays inoffensif

je me couche et demain matin, rien à faire migraine, je hais ce monde et je ne crois en rien

c’est un vide sidéral, tellement sidéral qu’aucune décision ne peut être prise, état de choc permanent de voir les autres vivre

je ne souhaite même pas être sauver, de tous cotés, il est trop tard, subir le chaos hasardeux et l’inexpression du marais visqueux humain, il n’y a pas eu de dieux sinon la crasse bestiale des paroles humaines pour justifier les émotions incontrolable de l’intelligence batarde de la nature surprenante et violente.

j’ai mal aux pieds en +, mal de cervical, migraine et saloperies qui tournoient pour me détruire, putains de gremlins !

le numérique

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« Quiconque adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main,
lui aussi boira du vin capiteux de Dieu qui a été préparé sans mélange dans la coupe de Sa colère. Et ils seront tourmentés dans le feu et le soufre en présence des anges, et en présence de l’agneau ; et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles, et ils n’ont de repos, ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom.

(Apocalypse 14:10-11)

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reve flexion

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j’ai plusieurs choses dont je dois vous parler, tout d’abord aujourd’hui, mis à part les douleurs de la fibromyalgie, je sais que demain matin il y aura encore de la douleurs, mais je devrais quand même aller travailler, faire l’accueil, écouter les parents, le proviseur, la secrétaire, les profs, faire du dépannage dans une salle de classe … peut être, mais ce n’est pas ça dont je voulais vous parler, de cette situation précaire et bizarre de mon emploi dans ce lycée. une espèce d’esclave ou de torche-cul, même si j’adore cette polyvalence…
j’ai vu une chèvre aujourd’hui, je marchais en haut du village, mes chevilles douloureuses, sans raison, je supporte la douleur, je dois la supporter.
je marches, me couvrant le visage d’un foulard pour éviter d’avaler un ou deux connards de moucherons, j’entends les salves de tir du stand de tir pour gens frustrés, de fortes détonations, j’imagine la guerre, les camps de la morts, les exécutions sommaires,du sang,  ce qu’on entend avant de mourir, entends t on la dernière salve ou la balle va t elle plus vite que le son ?
la petite famille s’avance vers moi sur le chemin de garrigue caillouteux, le père, trois enfants, le père à un chapeau, derrière ce beau monde une superbe chèvre suit fièrement: le croyez vous ? mille façon de vivre , ces gens là ont une chèvre qu’ils baladent dans les collines le dimanche en bord d’un champ de tir, je poursuis ma route, pas de mots, car rien ne m’étonnes, la beauté d’un moment comme l’horreur d’un autre, et les douleurs qu’on doit supporter …
la vie s’éteindra, pour sûr …
les mille et une façon de vivre la vie, en fin de semaine une élève de seconde filme son prof en direct et l’envoi en streaming sur periscope, je reçoit un coup de fil, elle est dénoncé en direct par un justicier inconnu, je me branche à sa chaine tv, le processus est enclenché, débarquement des parents convoqué par la direction dans l’heure, trois baffes du père dans le bureau de la direction, il accuse la mère d’avoir payé un portable trop sophistiqué à la fille,  futur conseil de discipline, il parait que c’est la mode des ados avec cette nouvelle « appli sociale », filmer les cours en direct et donné en pâture à la plèbe,  je me remets à lire merleau-ponty : l’oeil et l’esprit, crois tu que je trouverai l’illumination ? le pourquoi de tout ça, et pourquoi ça doit continuer au lieu de s’achever brutalement ?
je sens les douleurs musculaires, à faire le malin, 8km hier, 7 km aujourd’hui, pourquoi je n’ai pas droit à la liberté de respirer ?

plantage de création

des récits aussi incohérent vous en connaissez ? aller une petite genèse pour faire dodo…

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(Genèse 6:1-9)

« Et lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
les fils de Dieu virent que les filles de l’homme étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi celles qu’ils préféraient.
Alors l’Éternel dit : Mon Esprit ne régira pas éternellement l’intérieur de l’homme ; par suite de son égarement il [n’] est [plus que] chair ; et sa vie sera de cent vingt ans.
Les géants existaient sur la terre en ce temps-là ; et aussi, après que les fils de Dieu se furent approchés des filles des hommes, celles-ci leur donnèrent des fils qui sont ces héros fameux dès l’antiquité.
Et l’Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande et générale sur la terre, et que toutes les pensées formées par leur cœur n’étaient toujours que pure malice.
Et l’Éternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et Il en ressentait de la douleur en son cœur.
Alors l’Éternel dit : Je ferai disparaître de la face de la terre l’homme que j’ai créé, à partir de l’homme jusqu’au bétail et aux reptiles et aux oiseaux des cieux ; car je me repens de les avoir faits.
Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel.
*C’est ici l’histoire de Noé.*

Noé était un homme juste, accompli parmi les hommes de son temps. Noé marchait avec Dieu. »

(Genèse 6:1-9)

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ha les filles de l’homme étaient belles ? ils sortaient que les bombasses à l’époque … et les moches cachées sous les couvertures et les voiles et dans les placards ?

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dans ce lycee c’est apple qui est roi, près de 300 tablettes, le magasin d’application a été désactivé, pas de possibilité d’installer de réseaux sociaux, pas de jeux débiles, pas de snapchat et autre stupidité, certes il y en a qui y arrivent, très peu …
et on voit débarquer les addicts et les esclaves du numérique et des applications de merde …
montrer une fausse lettre des parents, ramener le grand frère, certains négocient dur, « monsieur, ça reste entre nous … » , ha on les voit les futurs super commerciaux …
mais rien n’y fait
je leur dit qu’ils n’ont qu’à faire grève, faire une manif … pourquoi ne font ils pas un courrier à la direction, une pétition ? non, rien , bande de mouton esclave !
ils se plaignent et ne font rien
ils essaient de corrompre le gars qui est à la technique, mais bon , désolé je vous sauverai peut être si on décidait de votre exécution ou d’une torture, mais vous sauver en vous favorisant l’accés à des centaines d’applications débiles qui sont là pour abrutir et vous piquer du fric … non.
une grosse partie du numérique c’est de la merde et de la soumission au mode libéral et capitaliste se nourrissant d’analphabètes et de gens qui s’ennuient , ne pas tomber dans ce piège qui ne profite qu’aux riches, d’ailleurs je ne vois pas trop l’intérêt de refiler une tablette à un ado, la connaissance c’est autre chose que de savoir se servir des appli google, ou d’apple ou de microsoft, la connaissance c’est autre chose que la technologie et l’abêtissement des cerveaux devant les écrans.
et dire que ça se passe dans un lycee catho … la connaissance ne devrait elle pas être transmise par une vrai éducation en direct avec des profs qui utilisent des méthodes humaines,nouvelles, sous prétexte que les élèves sont difficiles on les colle devant des écrans, on les occupe au lieu de les éduquer …éduquer pour un monde moderne ? en informatique cela s’appelle du formatage et non de la formation …

 

 

pas sur

d

p6120647bc_resultat1.jpgje ne sais pas quoi penser de ce monde sans intérêt , tout est fade , chacun veut un contrôle sur la vie des autres et le monde nous contrôle, les bestioles humaines se contrôlent, s’épient, jugent, décident,se font du mal,au travers de l’être mais aussi de l’être des institutions. autre point sans rapport, l’amour n’est qu’une autre façon de contrôler quelqu’un, la nature est elle même répugnante dés qu’un autre humain lie contact avec un autre.l’aspect dominant est le controle, l’accompagnement, le compagnonnage fait partie de l’éducation et du civilisé. et bien pire le contact physique … la déchéance de l’humain rabaisser au niveau le plus bas ,la bête, le niveau de l’insecte, du cloporte, du chien, et autres animaux à sang froid qui se montent dessus dans la mécanique hirsute de l’espèce, pour pondre ou ressentir l’innervation des nerfs.l’esthétisme est rare comme nourriture, la pureté de l’appréciation de la forme n’existe que très rarement aussi, la nature nous crache au visage pour nous humilier, soumets toi ou fuis !
le numérique nous éloigne tout en nous « rapprochant » , compromis qui ne dure pas longtemps, éloigné mais rapproché,c’est plus supportable que de devoir parler à quelqu’un qui a mauvaise haleine … le numérique sauvera l’espèce humaine, le virtuel au secours du dégoût …