end of times

on a bien envie de dire : ta guerre tu peux te la garder !
c’est la tienne pas la notre, des pauv cons ont trouvé des attardés mentaux ignorants pour croire en leur connerie …
voilà où mènent l’ignorance, vers le fanatisme. on se sert de ces cerveaux disponibles préparés par l’echec scolaire, la pub, les jeux, la drogue, l’alcool, le désespoir, le téléphone portable, les applis « sociales », l’ennui capturé par le système économique, les marques, les films creux, l’argent stérile ou les quartiers, les zones, les délimitations sociales, enfin, tout ce qui isole , individualise dans le sens du vent capitaliste , sectaire et politique spectacle, on leur fout une religion (religion mais aussi la religion irreligieuse, les fausses croyances d’un faux sacré)  au cul comme un suppositoire et hop, c’est réglé, t’as un pauv’débile près à se faire exploser (au sens propre et figuré)  pour un connard qui en retirera les bénéfices financiers … ces abrutis qui ont besoin d’un « guide »
chaque époque doit se confronter à ce problème, mais la notre est bien préparé à devoir faire avec des cerveaux laminés qui n’ont plus prise sur eux même, ce n’est pas la réflexion qui les tue, mais la haine et la croyance dans les idéologies qui protègent des intérêts financiers …personels et de pouvoir égoiste
l’école a failli et l’état a failli pour ces gens pour qui le vide et le chaos sont les seuls issues, comme il n’y a plus rien à espérer ou à construire ici, sinon se tailler un nom dans l’horreur alors ils se permettent le pire au nom de la foi en des idéaux criminels et artificiels .
comment cette époque vaincra et solutionnera ce problème ?
pas seulement ici mais ailleurs ?
si les flux d’argents servaient entièrement l’humanité pour l’instruction, l’éducation, la santé et non pas les intérêts de quelques uns …

il est temps de changer de système…donc de te changer toi

souviens-toi

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L’horloge (C.Baudelaire)

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit :  » Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d’effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! – Rapide, avec sa voix
D’insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or !

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! « 

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(Proverbes 4:18-19)
Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, Dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour.
La voie des méchants est comme les ténèbres; Ils n’aperçoivent pas ce qui les fera tomber.

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Mais il y aura toujours des gros cons débiles sur la planète …

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pro fond’heure

droit vers des profondeurs
lame vague noire perce
des magmas noyés sanglant mon coeur
d’océans antédiluvien immense blessure
l’ombre traverse
jusqu’au cimetière de mon ame
couchée là à jamais
qui ne se lève plus
soleil mort des profondeurs
et les poumons espèrent
encore une seconde la renaissance
tout est froid
de flamme éteinte
mais l’espoir démembré
comme une carcasse juste après un baiser
tranché net
ouvrant les profondeurs
d’un désespoir préhistorique
et la noirceur enfonça ses crocs de bêtes
dans mon cou innocent
et je vois cette rivère rouge
et je ne peux plus appeler
juste là, les profondeurs

insaisissables