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les perditions, les chats

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Nietzsche, par delà bien et mal

131.Les sexes se trompent mutuellement : cela tient à ce qu’ils n’aiment et n’estiment au fond qu’eux-mêmes (ou leur propre idéal, pour m’exprimer d’une manière plus flatteuse —). Ainsi l’homme veut la femme pacifique, — mais la femme est essentiellement batailleuse, de même que le chat, quelle que soit son habileté à garder les apparences de la paix.

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rond point

donc,

réveil

réveil, besoin de mon caf
besoin de rien
besoin de prendre cette merde de cacheton
besoin de me recoucher
besoin de me reveiller
besoin de sortir , de prendre l’air
de voir les grands espaces, de ne rien voir, de ne voir que du noir
vois les grands magasins, toute cette populace qui donne à gerber…

18h, centre ville, un gars traverse le passage piéton en sautillant comme une écolière du cm2 avec des couettes, je regarde ma voisine de feu rouge,échanges de sourires, « il est heureux », -au moins ça pour lui … en même temps il est ridicule, un danseur ? avec sa malette en cuir ?
sur la route, limitation à 50 , la nuit tombe, l’autre me dépasse à fond, petite route, danger, je lui fais qq appels de phare prolongés, il pile devant moi, ouvre sa portière, fais mine de sortir de la voiture … pov’con … folie quotidienne d’un monde qui mérite le déluge …
bientot Noel … le monde devrait s’engloutir dans les entrailles de la terre …

reveil …

le café est passé , ou est mon cacheton ?
sur musique trash
sortir dans le jardin, mettre des filets contre ces connards de chats chieurs, planter des fèves, attendre le printemps …
attendre la renaissance d’un monde endormi …
attendre
passer à autre chose, oublier, se souvenir …

——–
(Ecclésiaste 1:1-5)
Paroles de l’Ecclésiaste, fils de David, roi de Jérusalem.
Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité.
Quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne sous le soleil?\
Une génération s’en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
Le soleil se lève, le soleil se couche; il soupire après le lieu d’où il se lève de nouveau.

17 J’ai appliqué mon coeur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie; j’ai compris que cela aussi c’est la poursuite du vent.
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ouf ! taf …

hé bien , a priori les choses s’arrangent , la promesse d’un boulot de 10 mois à partir de fin aout dans un établissement scolaire ! ça sera différent, ce sera ambiance religieuse tout en restant laïque , mais une nouvelle expérience, quelque chose de nouveau, je m’occuperai d’informatique, cool et d’administratif, nouveau aussi mais pourquoi pas tenter ! trouver des voies d’épanouissement et toujours apprendre …

mais il me faudra aussi faire un travail sur soi, apprendre aussi de mon autre année au sein d’un lycée, comment s’améliorer et vivre avec d’autres perspectives tout en restant soi même et changer … la vie quoi …

un petit établissement super numérisé, je replonge dans la technique, et le dilemme technologie / éducation / apprentissage, de quoi me faire réfléchir à cette question sur la pédagogie, très intéressant en définitive.

les parcours sont parfois surprenant, et je suis surpris, restons étonnés du monde …

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moments vert , intérieur vide

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je passe et traverse encore ces paysages , ils sont les mêmes et différents, ils sont éphémères, éternels, changeant, identiques, fragiles, soumis aux lois …

qui suis je là ?

identique à ce moment, rien et tout, disparaissant, un rien dans la saison, mouvant et déjà plus là, mais ici , maintenant, nourissant cet être là de cette vision, de ce qui est pour le moment qui est, et rien d’autres jusqu’à l’espoir d’être encore présent au futur de la seconde d’après, en quoi crois tu ? tout est vertige, magnifique et horrible, au milieu de l’infini, du néant, du possible, de l’attente, absorber et voir et se taire, rien n’est défini, tout est perdu mais rien n’est arrivé … je tourne autour ce cet instant là qui boue à l’instant d’après qui est mon lieu qui n’existe plus … je vogues dans le vague d’une absorption du réel qui n’est qu’un point indéfini et de rêve qui s’efface , parfums évaporés de mon être déjà dissipé …

 

vé rex con

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aix esq esque exque aquae sextae la cézanie l’anis l’anus l’université advoqueste bon chic bon genre mais soulève pas le tapis le snobisme les amerloc et les autres zarb strange et commun un truc emplie d’oeil de verre à chaque coin de rue bienvenue au 21e siècle de 1984 … tu l’as voulu , tu l’as … pas de nature, plus de foret, des zabita encore, et encore, des magasins, des hypers merdes  partout, ouai tu l’as aussi , tout ce tas bouseux de la modernité et de l’éternelle provence dénaturé par un reportage de la tarte tatin tomate au romarin … quelle blague …_G220860_1 _G220863_1 _G220885_1

le centre a beau l’air chic mais fais le periph puis la zup et tu verras aix

le degré de perdition de la provence  ? ouais, on devrait débatisé et débaptisé la provence, appelé ça vaguement  » le sud » ou le nord du sud ou un bout du continent car bien vite tout se ressemble et tout n’est jamais pareil, ce qu’il y a de trop à présent ? les humains , ce devait être mieux au temps de la peste et du choléra …