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par univerzoro Posté dans humeur

désincarné

où te perds tu ?

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29 DIM.
[28] Comme ils ne se sont pas souciés de conserver la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à un esprit pervers, de sorte qu’ils ont commis des actions indignes.
[29] Ils sont remplis de toute espèce d’injustice, de perversité, de cupidité, de méchanceté; pleins d’envie, de meurtre, de dispute, de tromperie, de malignité;
[30] délateurs, médisants, impies, insolents, arrogants, vaniteux, ingénieux à faire le mal, désobéissants envers leurs parents;
[31] sans intelligence, sans loyauté, sans affection naturelle, sans pitié.
[32] Et, bien qu’ils connaissent le décret de Dieu déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles actions, non seulement ils s’en rendent coupables, mais encore ils approuvent ceux qui les commettent.

(Romains 1:28-32)

[1] Toi donc, ô homme, qui que tu sois, qui juge les autres, tu es inexcusable; car, en les jugeant, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui les juges, tu fais les mêmes choses.
[2] Or, nous savons que le jugement de Dieu contre ceux qui se rendent coupables de telles actions est conforme à la vérité.
[3] Penses-tu donc, toi qui juges ceux qui commettent de tels actes et qui les commets, que tu échapperas toi-même au jugement de Dieu?
[4] Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience, de sa longanimité, et ne reconnais-tu pas que la bonté de Dieu te convie à la repentance?
[5] Par ton endurcissement et par l’impénitence de ton coeur, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,

(Romains 2:1-5)

Partager: Bergson, la conscience

conscience signifie d’abord mémoire. La mémoire peut manquer d’ampleur ; elle peut n’embrasser qu’une faible partie du passé ; elle peut ne retenir que ce qui vient d’arriver ; mais la mémoire est là, ou bien alors la conscience n’y est pas. Une conscience qui ne conserverait rien de son passé, qui s’oublierait sans cesse elle-même, périrait et renaîtrait à chaque instant : comment définir autrement l’inconscience ? Quand Leibniz disait de la matière que c’est « un esprit instantané », ne la déclarait-il pas, bon gré, mal gré, insensible ? Toute conscience est donc mémoire —conservation et accumulation du passé dans le présent.

Mais toute conscience est anticipation de l’avenir. Considérez la direction de votre esprit à n’importe quel moment : vous trouverez qu’il s’occupe de ce qui est, mais en vue surtout de ce qui va être. L’attention est une attente, et il n’y a pas de conscience sans une certaine attention à la vie. L’avenir est là ; il nous appelle, ou plutôt il nous tire à lui : cette traction ininterrompue, qui nous fait avancer sur la route du temps, est cause aussi que nous agissons continuellement. Toute action est un empiétement sur l’avenir.

Retenir ce qui n’est déjà plus, anticiper sur ce qui n’est pas encore, voilà donc la première fonction de la conscience. I

par univerzoro Posté dans humeur

La première et dernière liberté, Krishnamurti

Je pense que, sans trop de discussions, sans trop d’expressions verbales, nous sommes tous conscients du fait que nous vivons actuellement dans un chaos, une confusion, une misère, à la fois individuels et collectifs.
Cela est vrai non seulement en Inde, mais partout dans le monde : en Chine, en Amérique, en Angleterre, en Allemagne, bref, le monde entier est dans un état de confusion, de misère grandissante. Cette souffrance, non seulement individuelle mais aussi collective, est extraordinairement aiguë. Il s’agit donc d’une catastrophe mondiale, et la limiter à une simple région géographique, à telle section colorée de la mappemonde serait absurde, car cela nous empêcherait de comprendre la pleine signification de cette souffrance mondiale et individuelle. Étant conscients de cette confusion, quelle est notre réponse à ce fait ? Comment y réagissons-nous ?
La souffrance est politique, sociale, religieuse; tout notre être psychologique est dans la confusion, nos chefs politiques et religieux n’y peuvent rien et les livres sacrés ont perdu leur valeur. Vous pouvez consulter la Bhagavad Gîtâ ou la Bible ou le dernier traité de politique ou de psychologie et vous verrez qu’ils ont perdu la résonance, la qualité de la vérité. Ce ne sont plus que de simples mots. Et vous-mêmes, qui faites profession de répéter ces mots, vous êtes confus et incertains, cette répétition ne transmet rien. Ainsi, les mots et les livres ont perdu leur signification et vous, qui citez la Bible, Karl Marx ou la Bhagavad Gîtâ, étant vous-mêmes dans l’incertitude et la confusion, votre répétition devient mensonge, les mots écrits ne sont plus que propagande, et la propagande n’est pas la vérité. Aussitôt que vous vous mettez à répéter, vous cessez de comprendre votre propre état d’esprit. Vous ne faites que cacher votre confusion au moyen de l’autorité que vous accordez à des mots. Mais ce que nous essayons de faire, ici, c’est comprendre cette confusion et non la recouvrir au moyen de citations. Or, quelle est votre réponse à cela ? Comment réagissez-vous à cet énorme chaos, à cette confuse incertitude de l’existence ? Soyez-en conscients à mesure que j’en parle; ne suivez pas mes mots mais la pensée qui agit en vous. La plupart d’entre nous ont l’habitude d’être des spectateurs et de ne pas participer à l’action; de lire des livres et de ne pas en écrire; être spectateur est devenu une tradition, 7
notre habitude nationale et universelle. J.Krishnamurti

 La première et dernière liberté, J.Krishnamurti

Introduction
Communiquer l’un avec l’autre, même si l’on se connaît très bien, est extrêmement difficile. Il se peut que j’emploie des mots dans un sens qui n’est pas le vôtre, mais il ne peut y avoir de compréhension entre nous que si nous nous rencontrons au même niveau, au même instant. Une telle entente comporte une affection réelle entre une personne et l’autre, entre mari et femme, entre amis intimes. C’est cela la vraie communion: une compréhension réciproque et instantanée qui se produit lorsqu’on se rencontre au même niveau, au même instant. Cette communion spontanée, effective et comportant une action définie est très difficile à établir. J’emploie des mots simples, qui ne sont pas techniques, car je pense qu’aucun mode spécialisé d’expression ne peut nous aider à résoudre nos problèmes fondamentaux. Je ne me servirai donc d’aucun terme technique employé soit en psychologie, soit en science. Je n’ai, heureusement, lu aucun livre de psychologie ou de doctrine religieuse. Je voudrais transmettre, au moyen des mots très simples de la vie quotidienne, un sens plus profond que celui qu’on leur accorde habituellement; mais cela me sera difficile si vous ne savez pas écouter.
Il existe un art d’écouter. Pour écouter réellement, il faut pouvoir abandonner, ou écarter, tous les préjugés, les expressions toutes faites et les activités quotidiennes. Lorsque l’on est dans un état d’esprit réceptif, l’on peut comprendre aisément; vous écoutez aussitôt que vous accordez réellement votre attention à ce que l’on dit. Mais, malheureusement, la plupart d’entre nous écoutent à travers un écran de résistances. Nous vivons derrière un écran fait de préjugés, religieux ou spirituels, psychologiques ou scientifiques, ou composé de nos soucis quotidiens, de nos désirs et de nos craintes. Et, abrités derrière tout cela, nous écoutons. Donc, nous n’entendons en réalité que notre propre bruit, notre son, et non pas ce que l’on nous dit. Il est extrêmement difficile de mettre de côté notre formation, nos préjugés, nos inclinations, nos résistances, et, allant au-delà de l’expression verbale, d’écouter de façon à comprendre instantanément ce que l’on nous dit. Ce sera là une de nos difficultés.

Médias français : qui possède quoi, par Marie Beyer & Jérémie Fabre (Le Monde diplomatique, juillet 2016)

Par Marie Beyer & Jérémie Fabre (Le Monde diplomatique, juillet 2016) // Cette infographie sur les médias français est une refonte de la carte du Parti de la presse et de l’argent (PPA) réalisée pour « Le Plan B » en 2007 et mise à jour à l’occasion de la sortie du documentaire « Les Nouveau Chiens » de garde en 2012.

Source : Médias français : qui possède quoi, par Marie Beyer & Jérémie Fabre (Le Monde diplomatique, juillet 2016)

par univerzoro Posté dans humeur