vanité

French John Nelson Darby (1975): Ecclésiaste Chapitre 3

[1] Il y a une saison pour tout, et il y a un temps pour toute affaire sous les cieux.
[2] Il y a un temps de naître, et un temps de mourir ; un temps de planter, et un temps d’arracher ce qui est planté ;
[3] un temps de tuer, et un temps de guérir ; un temps de démolir, et un temps de bâtir ;
[4] un temps de pleurer, et un temps de rire ; un temps de se lamenter, et un temps de sauter de joie ;
[5] un temps de jeter des pierres, et un temps d’amasser des pierres ; un temps d’embrasser, et un temps de s’éloigner des embrassements ;
[6] un temps de chercher, et un temps de perdre ; un temps de garder, et un temps de jeter ;
[7] un temps de déchirer, et un temps de coudre ; un temps de se taire, et un temps de parler ;
[8] un temps d’aimer, et un temps de haïr ; un temps de guerre, et un temps de paix.
[9] Celui qui agit, quel profit a-t-il de ce à quoi il travaille ?
[10] J’ai vu l’occupation que DIEU a donnée aux fils des hommes pour s’y fatiguer :
[11] il a fait toute chose belle en son temps ; et il a mis le monde dans leur cœur, de sorte que l’homme ne peut comprendre, depuis le commencement jusqu’à la fin, l’œuvre que DIEU a faite.
[12] J’ai connu qu’il n’y a rien de bon pour eux, sauf de se réjouir et de se faire du bien pendant leur vie ;
[13] et aussi que tout homme mange et boive, et qu’il jouisse du bien-être dans tout son travail : cela, c’est un don de DIEU.
[14] J’ai connu que tout ce que DIEU fait subsiste à toujours ; il n’y a rien à y ajouter, ni rien à en retrancher ; et DIEU le fait, afin que, devant lui, on craigne.
[15] Ce qui est a déjà été, et ce qui est à venir est déjà arrivé, et DIEU ramène ce qui est passé.
[16] Et j’ai encore vu sous le soleil que, dans le lieu du jugement, là il y avait la méchanceté, et que, dans le lieu de la justice, là il y avait la méchanceté.
[17] J’ai dit en mon cœur : DIEU jugera le juste et le méchant ; car il y a là un temps pour toute affaire et pour toute œuvre.
[18] J’ai dit en mon cœur : Quant aux fils des hommes [il en est ainsi], pour que DIEU les éprouve, et qu’ils voient eux-mêmes qu’ils ne sont que des bêtes.
[19] Car ce qui arrive aux fils des hommes est aussi ce qui arrive aux bêtes ; il y a pour tous un même sort : comme celle-ci meurt, ainsi meurt celui-là ; et ils ont tous un même souffle, et l’homme n’a point d’avantage sur la bête, car tout est vanité.
[20] Tout va dans un même lieu, tout est de poussière, et tout retourne à la poussière.
[21] Qui est-ce qui connaît l’esprit des fils des hommes ? Celui-ci monte-t-il en haut, et l’esprit de la bête descend-il en bas dans la terre ?
[22] Et j’ai vu qu’il n’y a rien de mieux [que ceci] : que l’homme se réjouisse dans ce qu’il fait, car c’est là sa part ; car qui l’amènera pour voir ce qui sera après lui ?

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par univerzoro Posté dans pensée