Empreintes

Huge dinosaur footprint found in Bolivia – The Archaeology News Network https://archaeologynewsnetwork.blogspot.fr/2016/07/huge-dinosaur-footprint-found-in-bolivia.html

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par univerzoro Posté dans pensée

un mot encore

ça fait longtemps que je n’ai plus écris de
poèmes, sous merde que je suis , perdu sans lieux
putain je n’ai plus d’émotions ou trop
de putains de déconnexions branché télévision
c’est quoi toutes ces caméras, ces scanneurs de réseaux

monde de cons
il y avait pas tout ça
à l’époque des flippers, des bars, du son
tout allait bien sans internet tu vois

putain d’image, de réalités virtuelles, de numérique
ta mère la pute, de l’air pur, de l’air
pas cette odeur de condensateur surchauffé, d’estrons
de ces images qui me bouffent l’univers, la terre

pourquoi je n’écris plus ? vieux con
sans amours, solitaire comme un croque mort
enterré avec son dernier macabés
putains d’enculés tu t’es pas réveillé
fondu dans les horloges et les ressorts
l’univers supra commercial des démons
qui t’ont transformé en spectateur au cerveau mort

crève toi les yeux, crève toi l’âme,
avale la liberté jusqu’à être damné
à poil pour les faire chier
tout ces redresseurs de morale , tous les décérébrés
avale de chaque femme l’amour une ostie de la came

jusqu’à la dernière larme
jusqu’à la mort infame, jusqu’à rire du drame
sous surveillance, essaie encore de rire libre
jusqu’au dernier coin de la rue
jusqu’à c’qu’on te pointe un calibre
une lame, une chaine d’information dans ton cul …

Image

roads and clouds

 

on peut prendre dans divers livres diverses pensées car les pensées des hommes forment un tout qui ne luttent pas mais vivent dans un milieu complexe, en système qui renvoie à la complexité de l’humain et à sa pensée vacillante …

[1] Paroles de l’Ecclésiaste, fils de David, qui régnait à Jérusalem.
[2] Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités ! tout est vanité.
[3] Que reste-t-il à l’homme de tout le labeur : dont il se travaille sous le soleil ?
[4] Une génération s’en va, et une génération vient, et la terre est éternellement là.
[5] Et le soleil se lève, et le soleil se couche et se hâte vers son gîte, d’où il se lève [encore].
[6] Le vent souffle au sud, et tourne au nord ; il va tournant, tournant, et le vent refait ses mêmes tours.
[7] Toutes les rivières se rendent à la mer, et la mer ne se remplit pas ; les rivières répètent leur cours vers les lieux où elles coulent.
[8] Tout dire lasse, et nul homme ne saurait l’énoncer ; l’œil ne regarde jamais à être rassasié, et l’oreille n’écoute jamais à être remplie.
[9] Ce qui a été, c’est ce qui sera ; et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, et il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
[10] Il est telle chose dont on dit : « Eh ! voyez ! c’est nouveau ! » Elle fut déjà dans les siècles qui nous ont précédés :
[11] le souvenir du passé ne reste pas ; et les choses de l’avenir qui seront, ne resteront pas davantage dans le souvenir des hommes à venir.
[12] Moi, l’Ecclésiaste, je fus Roi d’Israël à Jérusalem.
[13] Et j’appliquai mon cœur à faire avec sagesse la recherche l’investigation de tout ce qui se fait sous le ciel. C’est là une tâche ingrate que Dieu a imposée aux enfants des hommes pour qu’ils s’y exercent. –
[14] Je vis tous les actes qui se font sous le soleil ; et voici, le tout est vanité et effort stérile.
[15] Ce qui est de travers ne peut se redresser, et les lacunes ne peuvent se compter.
[16] Je disais en mon cœur : Voici, j’ai acquis une sagesse plus grande et plus étendue que tous mes prédécesseurs à Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science.
[17] Mais ayant appliqué mon cœur à discerner ce qui est sagesse, et à discerner ce qui est folie, je reconnus que cela aussi est un effort stérile.

(Ecclésiaste 1:1-17)