définition philo : D’yeut

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(©coll. queue c’est je ? laissant maux de la phi l’eau)

 

7 ‒ Dieu

Dans le cadre des philosophies monothéistes, « Dieu » a souvent été défini comme une « substance infinie » (⇒ 64) ou un « être infiniment parfait ». La détermination de la nature de ces perfections, ou « attributs », de Dieu, varie suivant les penseurs. Les plus souvent mentionnés sont des attributs « métaphysiques », comme l’unicité, l’éternité, la nécessité, l’omniscience, la toute-puissance, et des attributs « moraux », comme la sagesse, la bonté, la justice. Les philosophies d’inspiration chrétienne conçoivent de plus Dieu comme un être personnel et aimant, qui crée le monde, y intervient parfois et organise la vie des hommes par sa providence. On appelle théodicée l’examen de la question de la compatibilité de l’existence de Dieu et de celle du mal.

La partie de la philosophie abordant la question de « Dieu » est nommée théologie (c’est-à-dire « discours sur Dieu ») naturelle, ou rationnelle. Elle se différencie d’autres types de discours (foi, révélation, expérience mystique, etc.) par sa prétention à traiter de Dieu de façon argumentée et rationnelle : même si elles ne s’excluent pas forcément, on doit donc ne pas confondre d’une part la figure de Dieu « sensible au cœur » (Pascal) rencontrée par la foi (⇒ 11) dans le cadre de l’expérience religieuse et d’autre part le « Dieu des philosophes et des savants », un concept qui occupe des places et des fonctions variables dans différentes philosophies.

On appelle théisme une pensée qui tient un tel discours positif sur Dieu, athéisme une pensée qui établit son inexistence, agnosticisme une pensée qui estime ne pas pouvoir se prononcer sur le sujet. Réfléchir philosophiquement à « Dieu » suppose dans tous les cas qu’on prenne ses distances avec les représentations particulières véhiculées par les cultures ou religions dominantes et qu’on admette que toutes les questions sont susceptibles d’être posées à son sujet : existe-t-il ? Y a-t-il un ou plusieurs dieu(x) ? La puissance de Dieu est-elle limitée ? Dieu s’identifie-t-il à la nature (Spinoza) ? « Dieu » est-il un nom propre ou un nom commun ?, etc.

Le fait qu’on fasse de moins en moins appel à « Dieu » comme opérateur philosophique et principe d’explication du monde est un des aspects du processus que Nietzsche a désigné comme la « mort de Dieu ».

comme c’est dimanche, je marchais, étant là puis plus loin, très loin, respirant, fourmi microscopique de l’univers, du cosmos qui s’agrandit chaque seconde, qu’être dans l’univers ? et toutes ces paroles des uns contre les autres ? qui s’accrochent comme la vermine au squelette non encore entièrement décomposé, carcasse pensante croisant le mot fin et l’infinitude de la pensée, marchant pénultième pas sur le chemin comme dirait Jankélévitch , merde, nous pouvons être si grand mais la vermine nous ronge le cerveau, qu’est ce que être ? ne pouvons nous pas être de type fourmis ? identique , dans le rang , dans la sécurité ? nous sommes jetés au monde dans l’effroyable être de la division de la volonté de puissance, de controle d’insoumission, de pouvoir être total et en même temps corrompu dés la naissance à une idéologie culturelle qui t’a déjà ingéré …

qu’est ce qu’être ?

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