Coin coin

Poussins broyés, becs coupés, griffes arrâchées…. J’ai travaillé dans l’aviculture – le Plus http://m.leplus.nouvelobs.com/contribution/1472138-poussins-broyes-becs-coupes-griffes-arrachees-j-ai-travaille-dans-l-aviculture.html#

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par univerzoro Posté dans pensée

Kokopelli

L’Association Kokopelli se consacre, depuis 1999, à la protection de la biodiversité alimentaire, à la production de semences issues de l’agro-écologie et au soutien des communautés paysannes les plus pauvres.

Source : Kokopelli

en pleine réflexion de commande …

je crois que je vais prendre du mäis et du tournesol, jamais trop essayé, on va voir, surtout par rapport à l’eau mais si je gère bien, je regarde aussi qq variétés de courges, pas trop grosses vu la chaleur et la sécheresse de l’année dernière …

préparé le jardin dans sa tête…

bon chez kokopelli, c’est un peu cher les graines mais sûrement que ça vaut le coup on les trouve pas ailleurs toutes ces variétés , en tout cas pas dans le même esprit …

par univerzoro Posté dans pensée

définition philo : D’yeut

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© son auteur sur DeviantArt

(©coll. queue c’est je ? laissant maux de la phi l’eau)

 

7 ‒ Dieu

Dans le cadre des philosophies monothéistes, « Dieu » a souvent été défini comme une « substance infinie » (⇒ 64) ou un « être infiniment parfait ». La détermination de la nature de ces perfections, ou « attributs », de Dieu, varie suivant les penseurs. Les plus souvent mentionnés sont des attributs « métaphysiques », comme l’unicité, l’éternité, la nécessité, l’omniscience, la toute-puissance, et des attributs « moraux », comme la sagesse, la bonté, la justice. Les philosophies d’inspiration chrétienne conçoivent de plus Dieu comme un être personnel et aimant, qui crée le monde, y intervient parfois et organise la vie des hommes par sa providence. On appelle théodicée l’examen de la question de la compatibilité de l’existence de Dieu et de celle du mal.

La partie de la philosophie abordant la question de « Dieu » est nommée théologie (c’est-à-dire « discours sur Dieu ») naturelle, ou rationnelle. Elle se différencie d’autres types de discours (foi, révélation, expérience mystique, etc.) par sa prétention à traiter de Dieu de façon argumentée et rationnelle : même si elles ne s’excluent pas forcément, on doit donc ne pas confondre d’une part la figure de Dieu « sensible au cœur » (Pascal) rencontrée par la foi (⇒ 11) dans le cadre de l’expérience religieuse et d’autre part le « Dieu des philosophes et des savants », un concept qui occupe des places et des fonctions variables dans différentes philosophies.

On appelle théisme une pensée qui tient un tel discours positif sur Dieu, athéisme une pensée qui établit son inexistence, agnosticisme une pensée qui estime ne pas pouvoir se prononcer sur le sujet. Réfléchir philosophiquement à « Dieu » suppose dans tous les cas qu’on prenne ses distances avec les représentations particulières véhiculées par les cultures ou religions dominantes et qu’on admette que toutes les questions sont susceptibles d’être posées à son sujet : existe-t-il ? Y a-t-il un ou plusieurs dieu(x) ? La puissance de Dieu est-elle limitée ? Dieu s’identifie-t-il à la nature (Spinoza) ? « Dieu » est-il un nom propre ou un nom commun ?, etc.

Le fait qu’on fasse de moins en moins appel à « Dieu » comme opérateur philosophique et principe d’explication du monde est un des aspects du processus que Nietzsche a désigné comme la « mort de Dieu ».

comme c’est dimanche, je marchais, étant là puis plus loin, très loin, respirant, fourmi microscopique de l’univers, du cosmos qui s’agrandit chaque seconde, qu’être dans l’univers ? et toutes ces paroles des uns contre les autres ? qui s’accrochent comme la vermine au squelette non encore entièrement décomposé, carcasse pensante croisant le mot fin et l’infinitude de la pensée, marchant pénultième pas sur le chemin comme dirait Jankélévitch , merde, nous pouvons être si grand mais la vermine nous ronge le cerveau, qu’est ce que être ? ne pouvons nous pas être de type fourmis ? identique , dans le rang , dans la sécurité ? nous sommes jetés au monde dans l’effroyable être de la division de la volonté de puissance, de controle d’insoumission, de pouvoir être total et en même temps corrompu dés la naissance à une idéologie culturelle qui t’a déjà ingéré …

qu’est ce qu’être ?

Partager: La révolution du silence, Krishnamurti

Au lieu de demander ce qu’est une vie religieuse, ne serait-il pas préférable, si je peux vous le suggérer, de se demander ce qu’est vivre ? Alors peut-être, pourrons-nous comprendre ce qu’est une vie vraiment religieuse. La vie soi-disant religieuse varie de climat à climat, de secte à secte, de croyance à croyance, et l’homme souffre de la propagande des intérêts organisés et investis par les religions. Si nous pouvions mettre tout cela de côté – non seulement les croyances, les dogmes et les rituels, mais aussi la respectabilité que l’on introduit dans la culture des religions – alors peut-être pourrions-nous découvrir ce qu’est une vie religieuse impolluée par la pensée de l’homme.

Mais auparavant, ainsi que je l’ai dit, voyons ce qu’est vivre. L’actuel, dans l’existence, est le labeur quotidien, la routine avec ses luttes et ses conflits ; c’est la souffrance de la solitude, la sordide misère de la pauvreté et des richesses, l’ambition, la recherche d’un épanouissement, d’une réussite – et la douleur – : cette liste couvre tout le champ de notre vie. C’est cela que nous appelons vivre – gagner ou perdre des batailles, et la perpétuelle poursuite du plaisir.

En contraste, ou en opposition à cela, il y a ce qu’on appelle vivre une vie religieuse, ou une vie spirituelle. Mais le contraire contient le germe même de son opposé, de sorte que bien qu’il puisse paraître différent, en fait il ne l’est pas. Vous pouvez changer le revêtement extérieur, mais la contradiction interne entre ce qui est et ce qu’on souhaite est la même. Cette dualité étant le produit de la pensée, provoque encore plus de conflits, et le couloir de ce conflit est sans fin. Tout cela, nous le savons – des personnes nous l’ont dit, ou nous l’avons éprouvé nous-mêmes : tout cela est ce que nous appelons vivre.

La vie religieuse n’est pas de l’autre côté du fleuve, elle est de ce côté-ci, du côté du labeur et de la peine de l’homme. C’est cela qu’il nous faut comprendre, et c’est l’action de comprendre qui est l’acte religieux – non pas le fait de se couvrir de cendres, de porter un pagne ou une mitre, de s’asseoir avec dignité ou de se faire transporter à dos d’éléphant.

Voir l’ensemble de la condition humaine, ses plaisirs et ses souffrances, est de toute première importance, et non spéculer sur ce que devrait être une vie religieuse. Ce qui « devrait être » est un mythe ; c’est une morale que la pensée et l’imagination ont élaborée, et il faut la nier, qu’elle soit sociale, religieuse ou industrielle. Ce rejet n’est pas un acte de l’intellect : il consiste à se dégager de la structure immorale de cette morale.

La question est donc en réalité : « Est-il possible d’en sortir ? » C’est la pensée qui a créé cet effrayant chaos, cette détresse ; c’est elle qui fait obstacle à la vraie religion et à la vie religieuse.

(Moon+ Reader v3.0, La révolution du silence) Krishnamurti