Partager: Neuro-Esclaves Techniques et psychopathologies de la manipulation politique, économique et religieuse

mployées pour la construction des totalitarismes du vieux continent.

En 1906, Ivy Lee publie le premier manuel de relations publiques. Il défend efficacement, à travers la manipulation de l’information, John D. Rockefeller de l’accusation de meurtre – il avait soudoyé des gardes armées pour défendre ses usines contre une manifestation populaire et les gardes avaient tué vingt personnes. Lee est le premier spin doctor6 de l’histoire : c’est-à-dire un habile manipulateur, des nouvelles, des apparences et des données. Par la suite, nous parlerons aussi de Walter Lippmann, qui opéra sur un plan purement politique. Cent ans après, en 2009, nous sommes en train d’assister au coup monté (bluff) – orchestré par des spin doctors de haut niveau, parfois même de l’ONU – de la pandémie du virus A-H1N1 (identique aux coups montés en 2001, 2002, et 2003, pour la grippe aviaire, le syndrome respiratoire aigu sévère ou SRAS et la maladie du charbon ou anthrax) dont le taux de mortalité reste faible (un vingtième par rapport à la grippe saisonnière) au regard des énormes profits dégagés (des dizaines de milliards de dollars). Grâce aux experts en communication, ces profits furent perçus aussi bien par les quatre maisons productrices du vaccin et des antiviraux et que par les médias qui suscitent et chevauchent la peur populaire ; du reste, selon l’axiome journalistique, pour vendre, il faut susciter sensation et émotion. Il faut ajouter que dans ces cas-là, l’attention publique est détournée des problèmes réels : les problèmes économiques.

(Moon+ Reader v3.0, Neuro-Esclaves): Techniques et psychopathologies de la manipulation politique, économique et religieuse

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par univerzoro Posté dans pensée