mots sans dire

mots destroy
finissant à la poubelle de nos esprits
clair sombre cent bulles dérivent
aux abords des espaces sans fins
je chavire à ta bouche
de la mathématique albumine
circulant aux artères vides de la ville éteinte
seul fantome au flammes étranges de tes yeux
l’amour seringue une complainte
du rose aux pétales du crime m’aspire
les ailes de chair dévorent lascive
dans sa vallée la louve égorge mon ennuie
liquide ma vie jusqu’à la faim
juste en toi mourir
une autre histoire louche
que finisse broyés comme des os
ces mots si déchirés à jamais insoumis

Publicités

Bouygues, le bâtisseur du dictateur, par David Garcia (Le Monde diplomatique, mars 2015)

Par David Garcia (Le Monde diplomatique, mars 2015) // Absence totale de liberté et culte caricatural de la personnalité n’ont pas empêché le Turkménistan d’entretenir de bons rapports tant avec les Occidentaux qu’avec les Russes ou les Chinois. Ce pays neutre d’Asie centrale, au sous-sol gorgé de gaz, représente un client de choix pour les entreprises étrangères qui savent ne pas poser trop de questions, à l’instar du champion français du bâtiment.

Source : Bouygues, le bâtisseur du dictateur, par David Garcia (Le Monde diplomatique, mars 2015)

par univerzoro Posté dans pensée

quelques paroles …

chaos_librarian_by_daarken

l’éthique est plus importante que la religion,dalai-lama

Nous devons désormais apprendre que l’humanité est une seule et unique famille à laquelle appartiennent des athées ainsi que le nombre croissant d’agnostiques. Physiquement, mentalement et émotionnellement, nous sommes tous frères et sœurs. Cependant, nous nous concentrons encore beaucoup trop sur nos différences au lieu de ce qui nous réunit. Nous sommes pourtant bien tous nés de la même manière et mourrons tous pareillement. Cela ne rime pas à grand-chose d’atterrir au cimetière fier de sa nation et de sa religion !

le dalai-lama

a(

(Matthieu 5:38-48) jésus dit

Vous avez appris qu’il a été dit: oeil pour oeil, et dent pour dent.
Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.
Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.
Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.
Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi.\
Vous avez appris qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent,
afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même?
Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même?
Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.

médiapart :

Comment la propagande de l’Etat islamique se joue de l’Occident. (s. d.). Consulté 20 décembre 2015, à l’adresse https://www.mediapart.fr/journal/international/191215/comment-la-propagande-de-letat-islamique-se-joue-de-loccident

« Leur cible, ce sont des gens pas très mûrs, des ados ou des post-ados attardés, portés sur l’ennui. Ils savent que ces jeunes regardent beaucoup de vidéos. Ils leur proposent donc un monde manichéen, fait de dépaysement, d’héroïsme, de romantisme où tout est jugé, analysé, en fonction d’un principe de Bien ou de Mal totalement simpliste, explique-t-il. Ce que proposent les recruteurs, c’est de devenir un héros dans un monde onirique, esthétisé. »

Ces vidéos d’exécutions qui choquent tant l’opinion publique sont en fait autant de repères culturels permettant à la future recrue de faire le lien entre la propagande axée sur l’oppression des musulmans et le rôle de héros qu’il est appelé à jouer.

Ainsi, peu à peu, « la frontière entre le réel et le virtuel s’efface ». « Des jeunes peuvent être séduits en 2, 3 mois. C’est une radicalisation naïve. Ce qui les attire, c’est une violence très peu idéologique mais affective », explique encore Farhad Khosrokhavar. Dans ce monde fantasmé, le pire est donc justifié, au nom du Bien. Et ce qui nous apparaît comme les pires actes de barbarie est vécu, par les sympathisants de l’EI, comme une célébration.

 

par univerzoro Posté dans pensée